Quel est donc ce monde?

Nouvelles

defis tertulia n°60

le 18/06/2006 à 12h07

Il a piocher dans de multiples flacon des ingrédients au hasard. Bien inspiré il les à mélangé et dans la fiole à jaillit la lumière : un liquide fluorescent. Le chimiste griffonne sur son carnet quelques notes et il s’en vas, satisfait.


Et quand la lumière s’éteint le liquide s’allume quand l’obscurité viens il se fait lumière : tache de couleur dans la nuit. Cette potion n’a pas encore de nom, elle reste là sur le bureau du chimiste, elle attend. Au beau milieu des vapeurs acides, des réactions imprévus elle se tiens là, fidèle au poste. Cet inconnus à assembler une multitude de chose, un mélange précis de petits ingrédients qui l’ont fait naître.


Moi je ne vois qu’un nom à donner à cette potion, qu’un nom à donner à ce chimiste, qu’un nom à donner à tout ces ingrédients : l’espoir, la vie et tout ces événements.


Quand notre cœur se fait nuit brille sa flamme quand tout est détruit elle se tiens là, au beau milieu et te murmure à l’oreille : avance ! Tu peux y arriver ! atteint les sommets dont tu as toujours rêver ! Mais si jamais elle s’éteint, si cette potion fluorescente n’est plus, alors il ne reste plus rien. Tout est mort.


On évolue toujours dans un monde peu enclin à aider il est hostile et nous devons y vivre quand même. Mais malgré toutes nos erreurs, malgré toutes nos chutes, tout nos faux-pas il brillera toujours au fond de nous ce qui nous fit avancer : l’espoir, petite fiole fluorescente de notre cœur…

La porte

le 03/06/2006 à 09h57

La porte.


 

 



De bois simple ou précieux, de fer ou de verre, fragile ou indestructible, la porte : univers mystérieux. Que se cache-t-il derrière tes gongs ? Quel Monde vas-t-on trouvé ? De l’air froid ? de l’air chaud ? du silence ? du bruit ? Que vas-t-on découvrir ! Elle se tait, garde son silence… Tu veux savoir ? Ouvre ! Ouvre-moi donc ! crie-t-elle à ton inconscient. Petit on la craignait. Vous ne vous en souvenez peut-être pas, mais vous ne vouliez pas qu’elle se referme, vous ne vouliez pas vous retrouvez seul face à elle. Face à sa taille imposante, elle restait là, sombre, silencieuse, immobile… Jusqu’à ce qu’on l’ouvre. Qui est-ce ? Un monstre peut-être ! Un inconnu ? Un voleur ? Au secours !! Et vous hurliez, vous pleuriez, souvenez-vous…


C’est une très bonne gardienne aussi. Vous laissiez derrière les mieux formé, votre argent, vos souvenirs, votre univers secret, vos nids douillet… Vous en avez pas conscience mais tant que vous ne l’avez pas franchit vous n’êtes pas chez vous, vous ne vous sentez pas rassuré tant que vous n’êtes pas sous son ailes. Cette porte, c’est le symbole de votre univers rien qu’a vous. Et quand, par grand malheur quelqu’un la franchit sans y être invité c’est la colère qui vous monte au nez si ce n’est pas la panique ! Comment ! On ose pénétré dans votre intimité ils ont passé la porte, ils ont immolez le gardien de votre vie ! Sacrilège !!


La porte, si anodin et si précieuse à nos yeux. Si utile que si elle n’existait pas on serai tous perdu…

Dis moi quelque chose...

le 27/05/2006 à 09h51

Dis-moi quelque chose

 



 

 



Dis-moi quelque chose je t’en prie. Je ne supporte plus se silence, ces absences qui forment cette incertitude : mon enfer. Dis moi quelque chose, casse donc cette prison de verre crache moi au visage ta haine ou ta colère, ton  amour ou ta peine mais parle moi. Libères toi de ce que tu as sur le cœur, dis moi tout, même ce qui blesse se sera mieux que ton indifférence.

 



Parle je t’en prie.

 



 

 



 

 



[…]

 



 

 



Mais tu est bien plus fière, bien plus droit que quiconque et jamais tu ne prononceras un son, jamais tu ne feras marche arrière : tu fait dos au passé et marche tête baissé, recourbé sous le vent des contraintes.

 



Fait gaffe il y a un mur.

 



 

 



 

 



[…]

 



 

 



Un an s’est écoulé.

 



Beaucoup de chose on changé, beaucoup de plaies on cicatrisé mais certaine sont encore ouverte. Beaucoup de secrets furent brisé, beaucoup de pardon furent donné, beaucoup de mots se sont échangé mais pas des tiens. Beaucoup de liens se sont crée, beaucoup d’amitié furent partagé mais toi tu t’es isolé.

 



Parle je t’en prie, dis moi quelque chose.

 



Tant de sourires, tant de souvenirs, tant d’éclats de rires et pas un pour te ramener à la raison. Tant de lettres échangé, tant de poèmes récité, tant de textes griffonné, tant de mots envoyé mais pas un n’a atteint tes oreilles. Tant de pages noirci, tant de vérité sali, tant de silence meurtri mais pas un secret ne fut brisé, pas une lettre ne fut ouverte, pas une vérité n’est ressortie. Tant de chose en commun… Mais plus rien d’aussi bien…

 



 

 



Parle je t’en prie, dis-moi quelque chose…

 


Défis n°56 Tertulia

le 21/05/2006 à 17h49

Une première, auto-censurée, envoyée à son destinataire :

 



 

 



Cher Mikaël,

 



 

 



 

 



A l’heure où je t’écris ces mots je ne serai plus de ce monde. J’en suis navré mais je devais partir, quitter cette vie. Ce suicide n’est en rien votre faute, je vous aime.


 

 



Au revoir à jamais.


 

 



Eric


 

 



une deuxième , sincère mais déchirée avant l’envoi.

 



 

 



J’ai conscience que celle-ci vas choquer. Je précise que je ne cherche aucunement à défendre ces gens, juste que le temps d’une lettre je me suis mis dans la tête et la pensée d’un autre.


 

 



 

 



Cher Mikaël,


 

 



 

 



A l’heure ou tu liras ces mots, je ne serai plus de ce monde. Ce sera sûrement un choc pour vous qui me croyez sans problèmes, mais il n’en ai rien. Cette lettre te choquera, te révoltera, mais au nom de notre amitié lis-là jusqu’au bout, je t’en prie. Seulement après tu la remettra aux autorités.


Mon calvaire remonte à bien longtemps, tandis que certain ont pour secret leur homosexualité ou leur bisexualité moi, j’étais attiré par autre chose, cela m’horrifié, me terrifié, me donnant cette apparence de monstre quand je me regardais dans la glace ! Oui, à ce point. Car mon attirance allait pour les enfants.


Tu as promis de me lire jusqu’au bout alors continue, je t’en supplie, tiens ta promesse. J’ai pris conscience de ce vice très rapidement mais j’étais trop fier  pour aller me faire soigner. Alors j’ai vécu avec, m’éloignant des écoles primaires, des crèches et de tout lieu abritant des enfants. Me concentrant sur mon travail, où je fis une très bonne carrière d’avocat, je put enfin m’acheter ce hameau loin de tout et y vivre en tant que « célibataire endurcit ». Mais aujourd’hui tu peux prendre conscience que ce fut plutôt en tant que prisonnier de moi-même. J’ai vécu durant 10 ans ainsi, jusqu’au jour où malheureux où, la petite Camillia à traversé la route sans regarder. La nuit commençait à tomber et des vacanciers campaient à quelques dizaines de mètres de là. Il aurait peut-être mieux valut pour elle que je n’ai pas de bon frein, mais ce ne fut pas le cas et cet incident prouvant qu’elle n’était pas sous surveillance, sans savoir ce qui me prenait je l’ai emmené.  Ce qui s’est passé par la suite je ne te le raconterai pas. Juste qu’au petit matin, quand je me suis réveillé j’ai crut avoir fait un de ces nombreux rêves qui me torturait l’esprit, mais cette fois-ci, le cauchemar était vrai. J’ai retrouvé son petit corps dans un état que je ne te décrirai pas mort dans la salle de bain. Pris de panic j’ai tout nettoyé et je l’ai enterré prêt du gros chêne. Habitant bien trop loin du lieu de l’enlèvement je ne fut pas inquiété. J’étais devenu ce monstre que j’avais toujours fuit.


Voilà, tu sais tout.


Je ne te dis pas adieu car s’il existe je n’irai pas au paradis mais aussi parce qu’a la lecture des ces mots tu ne voudras sûrement ne plus jamais me revoir. Alors se ne sera qu’un au revoir, au revoir à jamais…


Eric.


 

 



 

 



 

 



(Ne pas taper même si vous êtes révolté contre ce texte merci !)

Aux anges de l'aube

le 20/04/2006 à 17h22

Aux anges de l'aube


Laissons courrir la plume vers un monde inconnu, imaginé ou inconscient. Laissons courrir les mots au fil des pensées, laissons voler les papillons vers leur destinée.

Elle avait tout juste six ans les yeux en amande et le sourrire aux lèvre. Je la voie courrir dans les rues, jouant à cache-cache avec l'invisible. Elle joue pourtant avec des enfants de son âge: des fantômes riant dans les limbes. D'habitude ils restent caché mais parfois leurs esprits croisent un rayon de lune et ils apparaissent aux yeux des plus petits. Ils s'appellent Eric, Sophie, Julie, George, Anne... Ils sont morts il y a plus ou moins longtemps mais leurs esprits ont laissé une trace, une trace que cette petite fille voie, une trace que nous ne perçevons pas, ou, rarement.

Pourquoi est-ce que je vous raconte cela? Pourquoi mes pensées vont sur cette enfant? Sur ces enfants qui n'ont vus que l'aube d'un ciel sans nuage sans en voir bien plus?

Car ils ne sont pas seuls. Des protecteurs veillent sur eux des anges ou des esprits bienveillant celon les croyances, des être immatériel emplis d'une sagesse tiré de la nuit des temps. Ils rassurent ces enfants privé de famille et parfois guide les vivants par des sensations, des sentiments que certain appelle instinct ou feeling.

Apres la partie de cache-cache ils eménent la petite fille dans un rêve, elle ferme les yeux et se laissent emporté... Ce n'est qu'un jeux pour elle que sa mémoire effacera dans sa vie d'adulte mais que son esprit gravera à jamais...


Que font-ils? Ils forment cette enfant, cet ange de l'aube à sa vie d'adulte... Que deviendra-t-elle? Elle sera une battante, celle qui changera une partie des mentalité ou celle qui aidera bien mieux l'humanité ou une simple inconnu qui transformera la vie de milliers d'autres... Qui sait?

Papillon

le 20/03/2006 à 19h58

Papillon…


 

 



Il met du temps à grandir, il met du temps à éclore, il met du temps à sortir hors de son cocon… papillon.


Il faut beaucoup de patience pour le voir évoluer, majestueux, il déploie lentement ses ailes  au milieu de ses fleurs dans ces fragrances de roses, lentement il renaît. Une à une ces couleurs prennent de l’éclat formant des palettes multicolore défiant la beauté des fleurs qui l’entourent. Il laisse ses ailes se bercer dans le vent et patiemment il attends.  Un enfant aux grand yeux ouvert d’émerveillement le surveille, la bouche ouverte il admire ce petit être. Le vent souffle légèrement, c’est l’instant que le papillon attendait : il déploie ses ailes et se laisse aller dans la bise légère. Il volait courageusement désormais au-dessus du monde semant les couleurs du bonheur dans un grand arc-en-ciel de douceur…


 

 



Bon voyage petit papillon…  

Qui es-tu?

le 19/03/2006 à 00h40

Qui es-tu ?


 

 



Touche après touche je te dessines, reflet fou, miroir inversé.


Ombre obscure de moi-même, souffle éphémère d’aridité  aigreur d’une vie passé si courte et si remplit à la fois. Bonheur empressait,  entourait de douleurs calfeutrant celle-ci. Plume mon amie : Que me dévoiles-tu ? Quand je te laisse filler sur le papier au fil de mes pensées que cherches-tu à me dire ?


Mots après mots, phrases après phrases, un à un les textes se suivent, défilent par wagons entier formant le train de ma vie. Un papillon passe, au fil de ses battements d’ailes, il  colore ce monde rester longtemps si terne, en noir et blanc y mettant un peu de bonheur et je t’abandonnes, plume.


Je sais que c’est lâche de partir ainsi, te laissant dans l’encrier. Je sais que je devrai finir ce portrait depuis si longtemps entamé. Je le sais mais… Je part. Au ce ne sera pas éternelle, le papillon à une vie éphémère et il s’éteindra un jour. Ce monde colorais perdra une à une de ces couleurs si vive mais j’ai encore le temps d’en profiter, j’ai encore le temps je surveillerai les cocons des futurs chenilles du coin de l’œil et je profiterais du bonheur que ce monde m’a laissé…


Mais tout de même, wagons noir, miroir, reflet par écrit, portrait flou de cette part de moi-même :


 

 



Qui es-tu ?


 

Tertulia n°44

le 25/02/2006 à 19h26

Libre.


Je suis libre enfin. L’homme écarta les bras et ferma les yeux. Il appréciait chaque caresse de l’air venus de l’autre continent sur sa peau. Il avait réussit. Il avait réussit à affronter sa vie, ses souvenirs si douloureux et par la même occasion s’en était libéré.


Libre.


Parce qu’il se moquait du regard des autres désormais. Il se moquait de ceux qui jugent sans savoir la vérité et qui critiquent sans observer leur propre reflet.


Libre.


Parce qu’il peu courir sur la plage, tremper les pieds dans l’eau, laisser battre son cœur  choisir son rivage et surtout parce qu’il sait que tous ne peuvent le faire.


Libre.


Parce qu’il à choisit de l’être contre vents et marée. Choisir de vivre aussi fou que ça puisse paraître sans les codes que vous vouliez imposer.


Libre.


Parce qu’il sait qu’il n’est qu’un grain de poussière dans cette immensité et qu’il peut utiliser le vent pour voyager à son grés.


Libre.


Parce qu’il a fait ce qu’il voulait faire, mais pas forcément ce qu’on aurait voulut qu’il face.


Libre.


Non pas parce qu’il l’est. Mais parce qu’il le sait.


 

 



Et vous ? Etes-vous libre ?

...

le 07/02/2006 à 20h09

J’ai froid.


Un froid étrange qui me prend tout le corps et me rends mal à l’aise. Je connais sa réponse, je la ressent et elle me glace le sang :


 

 



Non.


 

 



Est-ce la peur qui me fait penser cela ? Je ne pense pas. Il le sait, non, ils le savent. J’explose. Ce mal être doit partir alors j’explose : je crie mon angoisse mais personne ne l’entends. Alors je l’écris. On ne sait m’écouter mais on me lit. Je ne sais pas parler, mes mots n’atteignent pas vos sens alors ils prennent une plume et essayent de se faire voir, d’attirer votre attention. Mais quoi qu’il arrives la réponse sera la même :


 

 



Non.


 

 



Cela fait mal à écrire, peut-être même plus à entendre surtout s’il ajoute quelques stupides excuses péché pour donner une bonne raison à cette réponse :


 

 



Non.


 

 



Pourquoi pas un oui ?Parce que je ne vois pas le futur ainsi. Je suis pessimiste me diront certain mais si je ne vois pas les choses en bien c’est plus par réalisme.


Puis-je prendre ta main ? Dormir dans tes bras ? Embrasser ta nuque ? Toucher ton visage ?


 

 



Non.


Je le savais…


 

 


Defis n°41 Tertulia

le 05/02/2006 à 22h58

Comment reprendre le cours de son ancienne vie ? Comment continuer alors que dans son cœur on commence à comprendre qu'on ne peut retourner en arrière ? Il y a des choses que le temps ne peut cicatriser. Des blessures si profondes qu'elles se sont emparées de vous. Votre regard s’en est trouvé changer, la vie laisse en vous un goût amer. Vous n’êtes plus qu’une ombre qui erre…


Un enfant vous sourit, vous pleurez, et partez vers l’errance, marchant sur ce chemin de cendre qui mène nulle part. Nulle part… Ce mot résonne si bien, nulle part… cette destination vous vas. Vous y allez de bon train. Les autres crient, pleurent, jouent mais ils ne sont que le décor à ce vide si présent, cette douleur si palpable enfermant tout les sens. Vous avancez, car il ne vous reste que cela à faire. Vous avancez sans convictions vers cet inconnu que l’on nomme nul part sans comprendre que c’est le néant qui vous attends et rien d’autre. Non, l’abyme ne vous attends pas vous y êtes déjà.

 



Les chairs se sont déchirés et la douleur vous a transpercé. S'écartant, la plaie béante, de pourpre, de ténèbres, aigus et acérés. Et vous pleurez. Que dans votre cœur, de longues gouttes brûlantes, absinthe des sens, elles glissent sur le bord du gouffre de sang. Un vide dans votre corps, un vide irrités, terrible. Un gouffre à même votre âme... votre âme hurle dans votre corps ! Et la douleur y résonne…


Pourquoi êtes vous encore en vie ? Pourquoi ne pas mettre fin à ce supplice ? Quelques chose vous retient, un combat si vint…

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation