Quel est donc ce monde?

Poémes

Etoiles

le 23/08/2006 à 10h03

Etoiles


  

Les étoiles sont comme des souvenirs

Qui t’éclairent de leur lumières passé

Brillant encore pour ton avenir

Te guidant dans l’immensité


 

Je m’y perd dans ce ciel étoilé

Je me noie dans ces brides d’idées

Le soir je meurt à les contempler

A l’aube je revis car elles m’ont aidé


 


Etoiles du soir qui s’effacent le matin

Tu m’appelles quand le remord me vint

Et je disparaît l’espace d’un instant

Vers ces milliers de guide du néant.

Défis Tertulia

le 10/06/2006 à 09h02

Le temps qui passe me fait de la peine
Et il nous sépare déjà
Mais tes angoisses et puis les miennes
Viennent à se ressembler parfois 

 

Chacun prend un chemin différent

On s’éloigne à petit pas de cette terre

Qui a vus naître naguère

Les étoiles du firmament

 

Pensivement on avance

Dans des directions opposé

Chacun fait dos à la souffrance

Des souvenirs du passé

 

On s’ignore mutuellement

Enfin, c’est l’apparence

Car ce qui en ai vraiment 

Est loin de faire ressemblance

 

C’est alors que soudain

Sans même se consulter

On chante le même refrain

Instant de complicité

 

Mais le silence revient

Ils n’ont rien remarqué

On poursuit notre chemin

Chacun de notre coté…

 

Le temps qui passe me fait de la peine
Et il nous sépare déjà
Mais tes angoisses et puis les miennes
Viennent à se ressembler parfois

 

Les mêmes douleurs, les mêmes idées

La même fréquence dans nos pensées

Séparé, nous sommes si inséparable

La preuve en est presque irréfutable

 

La même écriture, la même plume

Pour un autre ou pour nous même 

On écrira toujours je t’aime

On est ainsi, moi je l’assume…

 

Mais ce qui en ai vraiment

Qui pourrait le révéler ?

Chacun prend un chemin différent

Dans une direction opposé…

 

Mr Bohée

le 16/05/2006 à 22h00

La vengeance est un plat qui se mange froid:


 


Avec sa tête de Mussolini


Sa langue tirée le nez crochus


Ses mimiques d’abrutis


On s’en prend plein la vue


 

 



Prof de géo et prof d’histoire


On est tous marqué à vie :


C’est la star de nos cauchemars


Observé bien son air d’ahurie !


 

 



Si vous rechercher la connerie pur


Beaucoup de sadisme, un air de dur


Je vous conseil cette imbécile


Avec ces remarques de débiles


 

 



Ces trois vannes du fond de son tiroir


Son air strict mais trop vantard


Réputé dans toute l’académie


De bac il est même interdit


 

 



C’est vraiment le cas social


Antisémite, raciste, animal


J’aimerai tant te trucider


Saleté de prof, Mr Bohée


 

 



Mais que fais-tu donc ici ?


Vas donc rejoindre tout tes amis


Le Pen et toute sa floppé


Mais ne viens plus enseigné…


 

Désenchanté

le 08/05/2006 à 20h23

Désenchanté

 
 

Ils la disent tous enfin mature

Elle ne chante plus à tue-tête

Elle a le permis, un travail une voiture

Et elle fait beaucoup moins la fête.

 
Ils la disent tous enfin mature

Elle ne pique plus de fous rire

Au milieu de la place piqûre

Mais se contente d’un sourire


Ils la disent tous enfin mature

Elle ne parle pas plus que sa

Sauf quand elle se prend une biture

Ou un joint : vous avez le choix


Tant qu’on est pas désenchanté

Il faut toujours resté caché

Car ceux qui le sont n’aime pas

Qu’on puisse rire aux éclats

Laissez voler l'assoiffé d'azur

le 08/05/2006 à 20h20

Laissez voler l’assoiffé d’azur


Dans les cieux il est si sublime


Etre libre n’est pas encore un crime


Sauf peut-être dans un prochain futur


 

 



Laissez le chanter sa joie de vivre


Ce n’est pas malsain d’être ivre


Du soleil, de l’air et même du vent


Sans connaître le goût de l’argent


 

 



Laissez le être ce qu’il désir


Car désormais ce monde meurt


Il chante, bien que les autres pleurent


Est-ce donc si mal de sourire ?


 

 



Mais leurs âmes est tant noircit


Par la haine, l’argent et la folie


Qu’ils ne comprennent qu’il puisse aimer


Le simple goût de la liberté…

Hallucination

le 02/04/2006 à 16h43

Herbe verte roulé avec soin puis fumé


Amenant  dans un monde où, imaginé


Le temps s’y ai arrêté depuis des années


L’air de toutes les ères s’y sont mélangé


Unissant le passé au présent et au future


Cherchant sous les étoiles les réponses


Inlassablement il s’y perd, s’y enfonce


Ne sachant qu’ici rien n’est vraiment sûr


Arrivé à la frontière de lui même


Tout lui parait futile ou moribond


Inconsciemment il aime ce poison


Oui, on peut dire qu’il l’aime


Ne sachant pas qu’il n’a plus de raison


 

 


Dans les bras d'un ange

le 29/03/2006 à 10h40

Dans les bras d’un ange


On peu s’y reposer

Y vivre, y languir

On peu enfin pleurer

Sur ce qui fait souffrir


 

Dans les bras d’un ange


 

On peu fermer les yeux

Et dessiner une terre

Où l’on sera que deux

A en respirer l’air


Dans les bras d’un ange


On a déjà moins peur

De ce qui nous attends

De ces futurs malheur

Où même du temps présent


Dans les bras d’un ange


On peut enfin souffler

On peut enfin partir

Vers de nouvelles contrés

Pleine d’amours et de rires


Dans les bras d’un ange


On est simplement deux

A rêver doucement

Hésitant, amoureux

Sereinement et confiant…

Douceur

le 24/03/2006 à 20h19

Fragrance de fleurs


Et rond de douceur


Plaisir printanier


Et bonheur d’aimer


 

 



Petit papillon


Volant dans le vent


Touts petits chatons


Savourant l’instant


 

 



Tout les cœurs s’emplissent


De joie, de malice


De bien-être certain


D’allégresse, d’entrain


 

 



Amour et gaîtés


Belle nuit étoilée


Puis c’est le soleil


Et le bleu du ciel


 

 



Toute ces beautés


Reviennent te fêter


Toi petit printemps


Toi, beau sentiment


petite pierre

le 03/03/2006 à 23h20

« Je cherche en moi ce que je ne peu trouver ailleurs »


Je passe au crible mes doutes et mes plus grandes peurs


Et cherche à trouver leurs failles, leurs faiblesses


Pour qu mon errance dans ce monde incertain cesse


 

 



Je m’évade dans l’entretoise de mes souvenirs


Me souvenant d’une enfant aux milles éclats de rire


Qui, avec une simple pierre au creux de sa main


Coloriait son monde comme une toile que l’on peint


 

 



Je revois ce fétiche dans le fond d’un tiroir


Il reste caché là et ne ce laisse voir


Ce n’est qu’un cailloux vulgaire, sans intérêts


Sauf pour les yeux d’une enfant sachant rêver


 

 



Tout ses secrets cachaient au fond de ma mémoire


Face à ce monde hypocrite menant au désespoir


Ont allumé en moi un braiser flamboyant


D’où je tire ma force quand l’abyme m’attend


 

 



Je ne suis qu’un grain de sable, une petite ombre


Qui voyage parfois dans les ruelles sombres


Mais une main tendu m’a toujours ramené


Dans l’avenu où les belles utopies naissaient


 

 



Ce monde n’est qu’une immense montagne d’argile


Aussi grande et démesuré qu’elle est fragile


Que des milliers de mains inconsciente façonnent


Par les actions qu’on fait et les baisers qu’on donne.

Concours de poésie

le 27/02/2006 à 22h06

Le concours de poésie


 

 



J’ai pris la plume comme calmant,


Comme baume, comme lénifiant


Des poèmes j’en ai donc écrit


Sur ce qui a touché ma vie


 

 



Mais je suis loin d’être la seule


A avoir écrit des recueils !


Et à vouloir tenter ma chance :


On est des milliers rien qu’en France


 

 



Tant d’écrits volant dans le vent


Attendent de nombreux lecteurs


Des auteurs il y en a tant


Qui attendent patiemment leurs heures


 

 



Alors comme tous, je dois choisir


Le poème qui sera pour moi


Celui qui vous rendra pantois


Une fois achever de le lire.


 

 



Choix difficile, voir impossible


Sur quelle corde dois-je donc jouer ?


L’originale ou la sensible ?


Laquelle me fera remarquer ?


 

 



Quelle poésie dois-je choisir


Pour ne pouvoir rien qu’espérer


Qu’elle vous fera sourire, plaisir 


Et que vous me choisissiez ?


 

 



L’Empyrée pour vous délester


Le sigisbée pour enchanter


La poésie sur les couleurs


A réchauffé de nombreux cœurs


 

 



Je dois trouver, y réfléchir


Y passer la nuit s’il le faut !


Je voudrais tant vous conquérir :


L’envie ne me fait pas défaut.


 

 



J’ai donc envoyé tant d’espoir


Dans ce poème bien qu’imparfait


Réussirais-je à me faire voir?


Ou bien serai-je recalée ?

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation