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Quel est donc ce monde?

Etoiles

le 23/08/2006 à 10h03

Etoiles


  

Les étoiles sont comme des souvenirs

Qui t’éclairent de leur lumières passé

Brillant encore pour ton avenir

Te guidant dans l’immensité


 

Je m’y perd dans ce ciel étoilé

Je me noie dans ces brides d’idées

Le soir je meurt à les contempler

A l’aube je revis car elles m’ont aidé


 


Etoiles du soir qui s’effacent le matin

Tu m’appelles quand le remord me vint

Et je disparaît l’espace d’un instant

Vers ces milliers de guide du néant.

...

le 13/07/2006 à 22h51

Je me sent aimée quelques chose de dingue!


 


Tout à l'heure ma mère me demande:


"Anaïs tu viens au feux d'artifice avec nous?"


"Oui pourquoi pas!"


 


Deux heures plus tard ma mére m'appel: 


"on y vas"


Bon c'est tout je coupe mon jeu, je met mes chaussons et je descends. J'arrive tout juste sur le palier ils sont dans la voiture et ils se barrent! J'hallucine! Ils m'ont juste prévenus qu'il partait mais ils m'ont totalement zappé! C'est dingue! Bande de noobs ces parents je vous jure!! Enfin voilà je me retrouve seule abandonnée dans ma triste maison...

defis tertulia n°60

le 18/06/2006 à 12h07

Il a piocher dans de multiples flacon des ingrédients au hasard. Bien inspiré il les à mélangé et dans la fiole à jaillit la lumière : un liquide fluorescent. Le chimiste griffonne sur son carnet quelques notes et il s’en vas, satisfait.


Et quand la lumière s’éteint le liquide s’allume quand l’obscurité viens il se fait lumière : tache de couleur dans la nuit. Cette potion n’a pas encore de nom, elle reste là sur le bureau du chimiste, elle attend. Au beau milieu des vapeurs acides, des réactions imprévus elle se tiens là, fidèle au poste. Cet inconnus à assembler une multitude de chose, un mélange précis de petits ingrédients qui l’ont fait naître.


Moi je ne vois qu’un nom à donner à cette potion, qu’un nom à donner à ce chimiste, qu’un nom à donner à tout ces ingrédients : l’espoir, la vie et tout ces événements.


Quand notre cœur se fait nuit brille sa flamme quand tout est détruit elle se tiens là, au beau milieu et te murmure à l’oreille : avance ! Tu peux y arriver ! atteint les sommets dont tu as toujours rêver ! Mais si jamais elle s’éteint, si cette potion fluorescente n’est plus, alors il ne reste plus rien. Tout est mort.


On évolue toujours dans un monde peu enclin à aider il est hostile et nous devons y vivre quand même. Mais malgré toutes nos erreurs, malgré toutes nos chutes, tout nos faux-pas il brillera toujours au fond de nous ce qui nous fit avancer : l’espoir, petite fiole fluorescente de notre cœur…

Le barbecue

le 14/06/2006 à 13h18

Trucs de Barjo : tome 3 !


 

 



Le barbecue.


 

 



Arrive enfin la belle saison des grillades à volonté avec l’odeur des côtes de bœufs et des sardines grillés… Oui mais voilà, avant de les grillés il faut allumé ce foutue barbecue ! Alors là, comme moi vous avez tout essayé : Allume feu liquide, en gel, en cube… Et toujours aucune braise ou seulement trois qui se battent en duel ! Les invités vont pas tardé à arrivé les frites sont cuites mais le barbecue il est pas prêt ! Malheur !!!! Comment faire ? J’ai bien réfléchi et je me suis demandée comment les hommes des cavernes se débrouillaient sans tout ces trucs bidon d’allume feu de nos jours. La réponse était évidente : ils avaient tous des sèches cheveux ! Essayez par vous même ! Il suffit d’une toute petite braise qui menace de s’éteindre un sèche cheveux et vous allumez le barbecue à une vitesse folle ! C’est super efficace comme système ! Moi je vous le dit, l’inventeur du sèche cheveux est un génie !

Défis Tertulia

le 10/06/2006 à 09h02

Le temps qui passe me fait de la peine
Et il nous sépare déjà
Mais tes angoisses et puis les miennes
Viennent à se ressembler parfois 

 

Chacun prend un chemin différent

On s’éloigne à petit pas de cette terre

Qui a vus naître naguère

Les étoiles du firmament

 

Pensivement on avance

Dans des directions opposé

Chacun fait dos à la souffrance

Des souvenirs du passé

 

On s’ignore mutuellement

Enfin, c’est l’apparence

Car ce qui en ai vraiment 

Est loin de faire ressemblance

 

C’est alors que soudain

Sans même se consulter

On chante le même refrain

Instant de complicité

 

Mais le silence revient

Ils n’ont rien remarqué

On poursuit notre chemin

Chacun de notre coté…

 

Le temps qui passe me fait de la peine
Et il nous sépare déjà
Mais tes angoisses et puis les miennes
Viennent à se ressembler parfois

 

Les mêmes douleurs, les mêmes idées

La même fréquence dans nos pensées

Séparé, nous sommes si inséparable

La preuve en est presque irréfutable

 

La même écriture, la même plume

Pour un autre ou pour nous même 

On écrira toujours je t’aime

On est ainsi, moi je l’assume…

 

Mais ce qui en ai vraiment

Qui pourrait le révéler ?

Chacun prend un chemin différent

Dans une direction opposé…

 

La porte

le 03/06/2006 à 09h57

La porte.


 

 



De bois simple ou précieux, de fer ou de verre, fragile ou indestructible, la porte : univers mystérieux. Que se cache-t-il derrière tes gongs ? Quel Monde vas-t-on trouvé ? De l’air froid ? de l’air chaud ? du silence ? du bruit ? Que vas-t-on découvrir ! Elle se tait, garde son silence… Tu veux savoir ? Ouvre ! Ouvre-moi donc ! crie-t-elle à ton inconscient. Petit on la craignait. Vous ne vous en souvenez peut-être pas, mais vous ne vouliez pas qu’elle se referme, vous ne vouliez pas vous retrouvez seul face à elle. Face à sa taille imposante, elle restait là, sombre, silencieuse, immobile… Jusqu’à ce qu’on l’ouvre. Qui est-ce ? Un monstre peut-être ! Un inconnu ? Un voleur ? Au secours !! Et vous hurliez, vous pleuriez, souvenez-vous…


C’est une très bonne gardienne aussi. Vous laissiez derrière les mieux formé, votre argent, vos souvenirs, votre univers secret, vos nids douillet… Vous en avez pas conscience mais tant que vous ne l’avez pas franchit vous n’êtes pas chez vous, vous ne vous sentez pas rassuré tant que vous n’êtes pas sous son ailes. Cette porte, c’est le symbole de votre univers rien qu’a vous. Et quand, par grand malheur quelqu’un la franchit sans y être invité c’est la colère qui vous monte au nez si ce n’est pas la panique ! Comment ! On ose pénétré dans votre intimité ils ont passé la porte, ils ont immolez le gardien de votre vie ! Sacrilège !!


La porte, si anodin et si précieuse à nos yeux. Si utile que si elle n’existait pas on serai tous perdu…

Le photographe

le 30/05/2006 à 18h15

Salut à tous !


 

 



Je voulais vous parler aujourd’hui d’une trilogie de BD qui m’a particulièrement plut. Certain connaissent peut-être : elle se nomme « La photographe » et parle justement d’un photographe parti en mission avec Médecin Sans Frontière en Afghanistan au milieu des années 80. C’est une véritable histoire qu’on vit au fil des photos prise par cet homme et des dessins montrant les scènes ou l’appareil n’était pas de sorti. 


Si je tenais à vous parlez de ces livres c’est qu’ils montrent, grâce à un habile mélange entre les dialogues des personnages, les dessins et les photos, une autre image que nous n’apercevons pas de ce pays, de ces coutumes mais aussi de la guerre.


Etant une BD, même les moins littéraires peuvent s’y plonger sans aucuns soucis. C’est simple, je ne peut pas vraiment vous expliquez, juste vous conseiller de les lires…

Dis moi quelque chose...

le 27/05/2006 à 09h51

Dis-moi quelque chose

 



 

 



Dis-moi quelque chose je t’en prie. Je ne supporte plus se silence, ces absences qui forment cette incertitude : mon enfer. Dis moi quelque chose, casse donc cette prison de verre crache moi au visage ta haine ou ta colère, ton  amour ou ta peine mais parle moi. Libères toi de ce que tu as sur le cœur, dis moi tout, même ce qui blesse se sera mieux que ton indifférence.

 



Parle je t’en prie.

 



 

 



 

 



[…]

 



 

 



Mais tu est bien plus fière, bien plus droit que quiconque et jamais tu ne prononceras un son, jamais tu ne feras marche arrière : tu fait dos au passé et marche tête baissé, recourbé sous le vent des contraintes.

 



Fait gaffe il y a un mur.

 



 

 



 

 



[…]

 



 

 



Un an s’est écoulé.

 



Beaucoup de chose on changé, beaucoup de plaies on cicatrisé mais certaine sont encore ouverte. Beaucoup de secrets furent brisé, beaucoup de pardon furent donné, beaucoup de mots se sont échangé mais pas des tiens. Beaucoup de liens se sont crée, beaucoup d’amitié furent partagé mais toi tu t’es isolé.

 



Parle je t’en prie, dis moi quelque chose.

 



Tant de sourires, tant de souvenirs, tant d’éclats de rires et pas un pour te ramener à la raison. Tant de lettres échangé, tant de poèmes récité, tant de textes griffonné, tant de mots envoyé mais pas un n’a atteint tes oreilles. Tant de pages noirci, tant de vérité sali, tant de silence meurtri mais pas un secret ne fut brisé, pas une lettre ne fut ouverte, pas une vérité n’est ressortie. Tant de chose en commun… Mais plus rien d’aussi bien…

 



 

 



Parle je t’en prie, dis-moi quelque chose…

 


X-men 3

le 25/05/2006 à 22h28

"Il y a pire que l'enfer: une femme trahit!"


X-men 3

Défis n°56 Tertulia

le 21/05/2006 à 17h49

Une première, auto-censurée, envoyée à son destinataire :

 



 

 



Cher Mikaël,

 



 

 



 

 



A l’heure où je t’écris ces mots je ne serai plus de ce monde. J’en suis navré mais je devais partir, quitter cette vie. Ce suicide n’est en rien votre faute, je vous aime.


 

 



Au revoir à jamais.


 

 



Eric


 

 



une deuxième , sincère mais déchirée avant l’envoi.

 



 

 



J’ai conscience que celle-ci vas choquer. Je précise que je ne cherche aucunement à défendre ces gens, juste que le temps d’une lettre je me suis mis dans la tête et la pensée d’un autre.


 

 



 

 



Cher Mikaël,


 

 



 

 



A l’heure ou tu liras ces mots, je ne serai plus de ce monde. Ce sera sûrement un choc pour vous qui me croyez sans problèmes, mais il n’en ai rien. Cette lettre te choquera, te révoltera, mais au nom de notre amitié lis-là jusqu’au bout, je t’en prie. Seulement après tu la remettra aux autorités.


Mon calvaire remonte à bien longtemps, tandis que certain ont pour secret leur homosexualité ou leur bisexualité moi, j’étais attiré par autre chose, cela m’horrifié, me terrifié, me donnant cette apparence de monstre quand je me regardais dans la glace ! Oui, à ce point. Car mon attirance allait pour les enfants.


Tu as promis de me lire jusqu’au bout alors continue, je t’en supplie, tiens ta promesse. J’ai pris conscience de ce vice très rapidement mais j’étais trop fier  pour aller me faire soigner. Alors j’ai vécu avec, m’éloignant des écoles primaires, des crèches et de tout lieu abritant des enfants. Me concentrant sur mon travail, où je fis une très bonne carrière d’avocat, je put enfin m’acheter ce hameau loin de tout et y vivre en tant que « célibataire endurcit ». Mais aujourd’hui tu peux prendre conscience que ce fut plutôt en tant que prisonnier de moi-même. J’ai vécu durant 10 ans ainsi, jusqu’au jour où malheureux où, la petite Camillia à traversé la route sans regarder. La nuit commençait à tomber et des vacanciers campaient à quelques dizaines de mètres de là. Il aurait peut-être mieux valut pour elle que je n’ai pas de bon frein, mais ce ne fut pas le cas et cet incident prouvant qu’elle n’était pas sous surveillance, sans savoir ce qui me prenait je l’ai emmené.  Ce qui s’est passé par la suite je ne te le raconterai pas. Juste qu’au petit matin, quand je me suis réveillé j’ai crut avoir fait un de ces nombreux rêves qui me torturait l’esprit, mais cette fois-ci, le cauchemar était vrai. J’ai retrouvé son petit corps dans un état que je ne te décrirai pas mort dans la salle de bain. Pris de panic j’ai tout nettoyé et je l’ai enterré prêt du gros chêne. Habitant bien trop loin du lieu de l’enlèvement je ne fut pas inquiété. J’étais devenu ce monstre que j’avais toujours fuit.


Voilà, tu sais tout.


Je ne te dis pas adieu car s’il existe je n’irai pas au paradis mais aussi parce qu’a la lecture des ces mots tu ne voudras sûrement ne plus jamais me revoir. Alors se ne sera qu’un au revoir, au revoir à jamais…


Eric.


 

 



 

 



 

 



(Ne pas taper même si vous êtes révolté contre ce texte merci !)